What causes AIDS?
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Date: Sat, 19 Jul 2008 14:08:13 -0600 To: letters@GlobeAndMail.com From: "David Crowe (RA President)" David.Crowe@RethinkingAIDS.com Subject: Letter to the editor I applaud Margaret Wente's courage in tackling the politically correct harm reduction industry in the pages of the Globe and Mail. It is often implied that "harm reduction", the provision of clean needles to addicts, will reduce the risk of becoming HIV-positive. Actually, the opposite is true. While many studies have shown that needle exchanges reduce what are called risky behaviours, they actually increase the risk of becoming HIV-positive. A large study from Montreal, published in 1997, showed that consistent needle exchange users faced a 10-22 times higher risk of becoming HIV-positive than those who never used clean needle exchanges. A Seattle study showed about double the risk of becoming Hepatitis B and C positive among regular and sporadic needle exchange users. This data not only questions what harms are being reduced, when some of the biggest so-called harms are increased, but raises an even bigger issue -- are antibody and genetic tests for HIV and other viruses accurate when they are used on people who regularly expose themselves to foreign toxic and immunosuppressive substances? The fact that non-injection drug use (particularly cocaine) is also a risk factor for a positive HIV test indicates that many results among drug users may be false positives, signals of distress generated directly by the drugs (or impurities), not indicative of the presence of a virus. It is likely that the drugs are the biggest problem for the health of addicts, not infectious diseases, something that "harm reduction" does not address, and likely makes worse. - David Crowe References: Bruneau J et al. High rates of HIV infection. Am J Epidemiol. 1997 Dec 15; 146(12): 994-1002. http://davidcrowe.ca/SciHealthEnv/papers/605-HighRatesHIVInfectionsIVDUMontreal.pdf Hagan H et al. Syringe exchange and risk of infection with hepatitis B and C viruses. Am J Epidemiol. 1999 Feb; 149(3): 203-13. http://davidcrowe.ca/SciHealthEnv/papers/1449-NEP-HepBC.pdf Chiasson MA et al. Heterosexual transmission of HIV-1 associated with the use of smokable free-base cocaine (crack). AIDS. 1991 Sep; 5(9): 1121-6. http://davidcrowe.ca/SciHealthEnv/papers/487-HeteroTransmissionHIV-Crack.pdf Chirgwin K et al. HIV infection, genital ulcer disease, and crack cocaine use among patients attending a clinic for sexually transmitted diseases. Am J Public Health. 1991; 81(12): 1576-9. http://davidcrowe.ca/SciHealthEnv/papers/488-HIV-GUD-Crack.pdf |
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Par Dr Claus Köhnlein
Traduit de l'anglais par Dr Marc Deru
A en croire la presse générale
et médicale, le monde d'aujourd'hui est sans arrêt menacé
de nouvelles grandes épidémies : sida, hépatite C, encéphalite
spongiforme bovine (ESB), etc. Ces nouveaux fléaux diffèrent cependant
des grandes épidémies du passé : le nombre de victimes
est relativement petit.
Alors que les anciennes épidémies décimaient des villes,
le nombre de personnes atteintes par les nouvelles maladies est très
faible. En ce qui concerne le sida, deux mille "nouvelles infections" (séropositivité)
par an et six cents décès (en Allemagne). L'hépatite C
n'a pas conduit à une augmentation significative des cas de cirrhose
du foie. Quant à l'ESB, nous n'avons encore, dans notre pays, aucun cas
clinique, ce qui n'empêche pas la presse de parler de crise et d'épidémie
depuis des semaines.
L'apparence épidémique de ces maladies provient uniquement de
l'usage à grande échelle de tests fondés sur des marqueurs
moléculaires. De nos jours, la biologie moléculaire est capable
de détecter les plus infimes quantités d'ADN ou d'ARN par le test
PCR (Polymerase Chain Reaction) et est capable aussi de produire des anticorps
contre eux. Quant à la relation qu'on établit entre ces molécules
isolées chez l'homme ou l'animal et la présence de signes cliniques,
ce n'est que simple hypothèse. Ce fait est parfaitement illustré
dans le cas de l'ESB : il existe, selon les tests, une épidémie
alors qu'aucun cas clinique de vache folle n'a été reconnu (en
Allemagne).
C'est l'absence fréquente de symptômes cliniques qui donna naissance
à l'hypothèse de périodes de latence très longues,
pouvant aller, dans le cas de l'ESB, jusqu'à cinquante-cinq ans entre
l'infection par le "prion de l'ESB" et le développement de la maladie
de Creuzfeld-Jakob...
Mais commençons par le premier de ces grands fléaux nouveaux,
le sida.
(Bertrand Russell / 1872-1970 / ABC de la relativité)
Que ceux à qui l'on a dit qu'ils étaient atteints par le terrible syndrome d'immunodéficience acquise ou qui ont été testé séropositifs reprennent espoir.
Sans être un professionnel de la santé, je voudrais vous faire la recommandation suivante, basée sur la logique et le bon sens...
On vient de vous annoncer un diagnostic de sérologie positive aux tests ELISA, WESTERN BLOTT avec un grand renfort de PCR : Pas de panique!
Avant de tirer toute conclusion hâtive, voici une mesure d'anamnèse simple qu'il est possible d'entreprendre avec votre référent médical, si celui-ci fait encore preuve d'esprit de synthèse, de scepticisme et de pragmatisme intellectuel. Si ce n'est pas le cas, soit-dit en passant, changez de praticien!
Aviez-vous une ou plusieurs de ces conditions déclarées avant le test, parmi la liste suivante :
(Suite)par le Dr Rebecca Culshaw
Une
autre particularité de l’évangile du VIH/SIDA est que beaucoup de ce
que nous entendons et encore beaucoup plus de ce que les docteurs et
des chercheurs pensent être vrai, est tellement éloigné de ce qui est
documenté dans la littérature scientifique que lorsqu’on apprend ce qui
y figure vraiment, la réaction immédiate est l’incrédulité.
Je
doute que beaucoup de citoyens ordinaires, voire de praticiens médicaux
soient conscients que dans les kits de tests d’anticorps pour le VIH,
il existe des phrases d’avertissement telles que : "Le test EIA [Elisa]
ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le SIDA." Je doute que
beaucoup de personnes qui se soumettent à ce test aient une
connaissance quelconque que leur avenir, leur capacité à se faire
couvrir par les sociétés d'assurance, à porter des enfants
naturellement, à voyager, ou à vivre sans crainte, dépend des résultats
d’un test qui n’a même pas été approuvé pour diagnostiquer l’infection
par le VIH, sans pouvoir être "confirmé" par les nombreux tests
semblables, qui fonctionnent tous de la même manière et qui contiennent
tous des avertissements semblables.
L'origine virale du sida n'a jamais été démontrée scientifiquement
par le Dr Etienne de HARVEN
Le Dr Etienne de Harven, microscopiste électronicien, a consacré
presque toute sa carrière de recherche à l'étude des rétrovirus
associés aux leucémies de souris. Il a suivi avec grande attention
l'impact hypothétique que de tels travaux auraient pu avoir dans
l'étude des cancers chez l'homme. Il nous révèle pourquoi les
recherches actuelles sur le sida sont dans une impasse. Enferrée dans
ses querelles de personnes, ses compromissions et surtout sa dépendance
aux puissants laboratoires pharmaceutiques, qui ne raisonnent qu'en
termes de dividendes à verser aux actionnaires, la recherche officielle
est incapable de répondre aux attentes des malades, des médecins et des
responsables de la santé publique. Aujourd'hui, la maladie progresse de
façon presque exponentielle et il devient urgent de procéder au
réexamen complet des théories sur l'origine du sida.
L'importance de la microscopie électronique dans le développement de la
biologie cellulaire moderne, entre 1945 et 1965, est unanimement
reconnue. Les relations qui unissent structures et fonctions
cellulaires n'auraient, sans aucun doute, jamais pu être bien comprises
sans l'utilisation du très grand pouvoir séparateur du microscope
électronique (ME). Cependant, ce qui n'est peut-être pas aussi
généralement apprécié c'est le rôle que la virologie a exercé dans
l'étude des ultrastructures cellulaires. Historiquement, lorsqu'en 1931
Rüdenberg (1) introduisit une demande de brevet pour son invention du
microscope électronique, son espoir principal était d'arriver à
visualiser le virus de la poliomyélite ! Et durant la Seconde Guerre
mondiale, lorsque les microscopes électroniques commençaient à devenir
accessibles aux biologistes, priorité était donnée aux efforts faits
pour découvrir des particule svirales associées aux cellules
cancéreuses de certains animaux de laboratoire. C'est ainsi qu'Albert
Claude, travaillant à l'Institut Rockefeller de New York, réussit à
démontrer le virus du sarcome de Rous dans des fibroblastes de poulet
(2). Et quelques années plus tard, Keith Porter et se sassociés ont eu
un succès similaire en obtenant des images du "facteur lacté" dans des
cellules d'adénocarcinomes mammaires de la souris (3). L'observation
directe des particules virales dans ces tumeurs expérimentales
donnèrent un élan extraordinaire (aujourd'hui, nous dirions peut-être
excessif !) à la recherche des virus en cancérologie.
Les méthodes de la recherche sur le cancer sont-elles applicables à celles pour le sida?
par Matt Irwin
2001
Résumé
La réaction en chaîne de polymérase (PCR) et d'autres analyses d'ARN sont employées avec une fréquence de plus en plus grande dans divers champs de la science et de la médecine, particulièrement dans l'étude du virus d'immunodéficience humaine (VIH) et du syndrome d'immunodéficience acquis (SIDA). Malgré l'utilisation répandue de ces tests, il y a plusieurs contradictions qui soulèvent des doutes sérieux sur leur exactitude. On compte peut-être le plus fortement sur ces analyses d'ARN dans la gestion médicale des personnes diagnostiquées avec le SIDA et pour les personnes qui réagissent positivement aux tests d'anticorps VIH, où ces analyses sont employées pour mesurer la charge « virale » d'une personne. Puisque beaucoup de décisions cliniques importantes sont prises en se basant sur ces tests, les niveaux de sensibilité et de spécificité les plus élevés devraient être exigés.
(Suite)KARY MULLIS Prix Nobel de chimie 1993, pour l’invention de la technique PCR.
Prix Nobel de chimie en 1993, étoile de la génétique, a révolutionné la médecine et la biologie par la découverte de la PCR, une technique qui permet de multiplier l’ADN à volonté. La PCR a changé la routine de travail dans les laboratoires. Grâce à cette baguette magique de la génétique, découverte en 1984, il fut possible de mener à sa fin le projet "Génome", d’identifier des criminels à travers l’analyse de leur ADN ou de découvrir si telle maladie est inscrite dans le code génétique d’une personne.
"Il y a un terrible malentendu autour du "sida". Nous avons travaillé durant 10 ans sur une fausse idée". Les critiques de Kary Mullis sont: "Depuis 1983 nous travaillons avec l’hypothèse que le virus "VIH" est la cause du "SIDA", mais pour le moment nous ne disposons d’aucune preuve solide qui le démontre. Il n’existe aucun article publié dans aucune revue scientifique qui conclue: "le VIH est la cause du SIDA".
(Suite)
par Neville Hodgkinson
Synopsis
En dépit de dépenses supérieures à 100 milliards de dollars (pour ne citer que celles payées par les contribuables américains), les scientifiques n'ont toujours pas pu déterminer comment le VIH provoque le syndrome du SIDA. Les prévisions concernant le déroulement de l'épidémie se sont avérées fausses. Alors que des millions d'Africains en sont prétendument infectés et en meurent, le nombre des décès dus au SIDA en Europe et aux États-Unis a fortement diminué. Pour le Royaume Uni, il est inférieur à 250 morts par an pour une population de près de 6O millions d'habitants. Les affirmations selon lesquelles le déclin du SIDA en Occident serait à mettre au crédit des cocktails de drogues antivirales ne sont pas prouvées scientifiquement. Bien au contraire, le gouvernement des États-Unis, invoquant une "toxicité inattendue" de ces drogues, a inversé sa politique du "frapper vite, frapper fort" précédemment appliquée aux personnes séropositives au VIH. La théorie selon laquelle le VIH serait l'agent causal du SIDA a certes joué un rôle dans certains domaines de santé publique et de besoins sociaux, mais la communauté scientifique a manqué à ses devoirs en refusant de reconnaître et d'étudier les importantes failles de cette théorie et de la pratique médicale qui en découle. En particulier, elle n'a jamais été capable de valider les tests de diagnostic du VIH en isolant ce virus. C'est peut-être à tort que l'on a interprété les signaux génétiques et chimiques émis par les cellules immunitaires en souffrance comme prouvant la présence d'un virus mortel. Le SIDA et la "maladie du VIH" sont largement sur-diagnostiqués en Afrique et dans d'autres pays où la malnutrition et la misère avec leur cortèges d'infections sont les véritables tueurs. Les conséquences nuisibles de ces fautes et omissions augmentent encore du fait que l'Organisation Mondiale de la Santé et l'ONUSIDA, convaincus qu'il s'agit d'une pandémie africaine, pressent les ministres africains de consacrer une plus grande part de leurs propres ressources financières à combattre le SIDA/VIH. Au lieu de cela, il serait possible d'apporter un soulagement considérable à la souffrance humaine en utilisant de manière appropriée les remises de dettes et les aides d'urgence, pour lesquelles l'ONUSIDA fait aussi campagne. Il est plus que temps que la communauté scientifique apporte une réponse raisonnable à toutes les preuves qui se sont accumulées à l'encontre de la théorie du VIH.
Et un jour, autrement ...
Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : “Monsieur, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.”
“Quoi ! J'ai le sida !?” Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier.
La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.
A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles !
De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche...
Il insiste et conclut sur le fait que je suis “malade du sida”. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois.
Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement...
Courage ! Elle est là !
Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie.
Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser !
Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante.
C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux.
Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur “non-spécificité” et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis.
Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs, je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine...
Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau “faux positif” de plus sur la liste...
J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois “malade du sida”, et en aucun cas “en phase de développement d'un candida”. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 :
“Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ”.
J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida.
J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence !
Un survivant.
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