Voir le sida autrement

Faut-il voir le sida autrement ?

Général — Posté par bertheletbruno @ 09:31
[06/08/2008]

Plusieurs événements, survenus durant l’année 2007-2008, donnent à penser qu’il faut, en effet, répondre affirmativement à cette question.

Par ordre chronologique, ces événements sont les suivants:

1) La parution, durant l’été 2007, du livre de James Chin sous le titre “The AIDS Pandemic – The collision of epidemiology with political correctness”, paru chez Radcliffe Publishing. Le Docteur James Chin est un épidémiologiste d’une grande renommée internationale qui exerça, pendant plusieurs années, à Genève, les fonctions de directeur du programme mondial du SIDA à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Son autorité sur toute matière médicale relative à l’épidémiologie du SIDA est indiscutable. Son livre récent a créé une grande émotion car il y est très clairement établi: a) qu’il n’y a aucune raison de redouter une extension du SIDA au sein de la population hétérosexuelle mondiale, le SIDA apparaissant uniquement dans une petite population à haut risque population compôsée d’homosexuels et de drogués intraveineux; que b) les statistiques, provenant de l’OMS sur la prévalence d’une infection par le “VIH”, sont tout à fait exagérées, exagération dont le but était d’entretenir la peur d’une extension de l’épidémie à la population générale, extension qui n’a jamais été observée; et enfin c) que les fonds consacrés au VIH/SIDA sont largement excessifs vu le caractère très limité de la population exposée au risque du SIDA.

2) En septembre 2007, la firme pharmaceutique Merck & Co a annoncé la décision d’arrêter leur essai clinique d’un vaccin contre le VIH. Cette décision était basée sur le fait que, parmi les quelque 3.000 participants à ce test clinique, la séropositivité est apparue plus fréquemment chez les vaccinés que dans le groupe contrôle traité par un placebo. Cette observation, et la décision prise par Merck, ont fait dire au Dr. Anthony Fauci (Directeur des programmes SIDA aux Instituts de la Santé des USA, NIH) que, en matière de SIDA, « les chercheurs vont devoir tout revoir ». (Référence dans le Wall Street Journal du 8 novembre, 2007).

3) Dans le numéro du 10 mai 2008, du British Medical Journal, nous trouvons, sous la plume de Roger England (chairman de Health Systems Workshop, Grenada), un article intitulé : « The writing is on the wall for UNAIDS ». On y trouve les phrases suivantes : « Le VIH est un problème majeur en Afrique du Sud, mais n’est pas une catastrophe mondiale », « Ce n’est plus une hérésie de souligner que l’on dépense beaucoup trop pour le VIH… », « ONUSIDA a perdu contact avec la réalité… », « Pourquoi une agence de l’ONU pour le VIH et non pour la pneumonie ou le diabète qui tue chacun plus de gens ? », « Il faudrait fermer ONUSIDA rapidement… », « L’industrie mondiale du HIV est bien trop grande, et hors contrôle. Nous avons créé un monstre avec trop de conflits d’intérêt et de réputations en jeu… ».

4) Les conclusions de James Chin, publiées en 2007, semblent coïncider avec celles Kevin de Cock qui dirige le département VIH/SIDA à l’Office Mondial de la Santé, et qui sont rapportées par Jeremy Laurance dans le numéro du 8 juin, 2008 de « The Independent ». On peut y lire : « L’Office Mondial de la Santé a accepté le fait que la menace d’une épidémie hétérosexuelle mondiale du SIDA a disparu » ; et que « la stratégie promue par les principales organisations du SIDA pour la prévention universelle de la maladie a peut-être été mal dirigée ».

5) Les conclusions de Kevin de Cock sont rapportées par Brendan O’Neill, dans le numéro du 12 juin, 2008, du « Guardian » sous le titre « L’exploitation du SIDA », avec comme sous-titre : « La peur du SIDA fut la panique de santé publique la plus mensongère, la plus fausse et la plus cynique des 30 dernières années ». « Il est enfin admis, au plus haut niveau, qu’il n’y a aucune menace de pandémie mondiale du SIDA parmi les hétérosexuels ».

6) Tout récemment, comme rapporté dans le « Nice-Matin » du 15 juillet et provenant du « Financial Times » du 11 juillet, la firme Roche annonce la décision de suspendre toute recherche sur de nouveaux médicaments contre le VIH.

7) Et plus récemment encore, le « New York Times » du 18 juillet 2008 nous informe de la décision prise par le Dr. Anthony Fauci, déjà cité plus haut, d’interrompre tous les essais cliniques de vaccins anti-VIH soutenus et financés à Washington par le NIH. Le motif justifiant cette décision étant que les scientifiques reconnaissent l’insuffisance de leurs connaissances relatives aux interactions entre le VIH et le système immunitaire.

Et c’est dans ce climat que nous apprenons que le Docteur Peter Piot, médecin belge qui assumait, depuis sa création en 1995, la position de Directeur Exécutif de ONUSIDA à Genève, a pris récemment la décision de ne pas demander le renouvellement de son mandat. Une pure coïncidence? J’ai une forte tendance à en douter. Il serait très regretable que la presse française ne fasse pas un large écho aux opinions et publications de la presse anglo-saxonne citées ci-dessus.

Docteur Etienne de Harven
Prof. Émérite de l’Université de Toronto
06530 Saint Cézaire sur Siagne.
Auteur de "Les 10 plus gros mensonges sur le sida", aux Editions Dangles.


La bourde de Gallo

Général — Posté par bertheletbruno @ 18:55

Gallo's Egg

Greetings!

Some of my readers have asked where I’ve been. I appreciate those who’ve checked in despite my absence, and I apologize for not writing sooner. Except for a few conferences, diversionary projects, and family stuff, I have become involved in the most important criminal racketeering case of my investigative career.

Last June, I posted this report about US hospitals and how many rely on fraud, preventable injuries and infections to patients to compensate for losses due to our government’s insistence that private hospitals treat and care for uninsured and underinsured citizens, indigents, and illegal aliens.

I learned how hospitals destroy good physicians and how predatory hospital chains like Tenet, Kaiser Permanente, and Adventist pressure local physicians already in successful private practice to join their groups. Those who refuse are targeted for sham peer review by corporate administrators and MDs who accuse non-compliant physicians as dangerous, incompetent, or disruptive. While a few tenacious victims expend their life savings to preserve their clinical privileges, others aren’t so lucky. Faced with the malicious and devastating loss of their medical careers, many take their own lives; which is what the health care corporations prefer anyway. To them, it’s only business – nothing personal.

I was never impressed by concerns about “the evils of big pharma.” I assumed that drugs are expensive because of the R & D that goes into finding cures for disease. Until now, I never imagined that some of those same drug companies would support junk science to fund researchers who would then produce expensive drugs that cause illness and disease around the world; or support junk legislation that would force healthy mothers and their children to take drugs that kill (under the threatened loss of child custody), and then use their subsequent sickness and mortality as evidence that a non-existent disease actually exists.

Such a scheme would have made Machiavelli weep with joy.

A New Investigation

I was not concerned about "big pharma" until my visit to Washington DC last May. I was there to meet with members of Semmelweis Society International (SSI). This is an impressive group of medical professionals – physicians, nurses, surgeons, medical and law school professors, and former CEOs of health care corporations. Because of my own experience with retaliation and my ongoing interest in US healthcare and sham peer review, I was interested to hear their stories directly from them.

I accompanied Gil Mileikowsky, MD, the OB/GYN who first explained sham peer to me in 2006. I spent five days with the members – all dedicated men and women who care deeply about the political corruption of healthcare and who risked their own careers to report fraud or abuse within the healthcare system. I recorded and edited their testimony, and posted this video after members testified before the US Congress and Senate. I was also honored to testify regarding my experience as an LAPD whistleblower.

Two recipients of the Semmelweis “Clean Hands Award” were reporter Celia Farber and molecular biologist Peter Duesberg, PhD. I had not heard of them before and knew nothing of their relationship to a little known controversy about HIV and AIDS.

After 28 years as an investigator, I consider myself pretty skeptical about things until I see proof. Most of my work today is pro bono, so I can pick and choose who I assist. Witnesses are expected to lie, but if I discover that a client has misrepresented facts or lied to me, I will usually drop the case. I’m fortunate to have the time, energy, and resources to help good people get out of undeservedly bad predicaments. Not all lawyers are like Mike Nifong or David Sotelo, and not all private investigators work like Anthony Pellicano. Without unbiased credibility, investigators are nothing more than a liability to their clients.

As various members interacted with Farber and Duesberg, I learned that the HIV/AIDS issue had not been entirely resolved. Like Dr. Mileikowsky’s story about sham peer review, this sounded equally unbelievable.

When I returned to Los Angeles, several former members began to question the wisdom of presenting the awards to Farber and Duesberg. In response, SSI President (and neurosurgeon) Roland Chalifoux issued this press release to explain the rationale of the awards. But when two dissenters persisted, Dr. Chalifoux asked me to conduct an independent investigation of Ms. Farber and Prof. Duesberg, citing my investigative experience, independence, and almost complete lack of knowledge about HIV and AIDS.

 (Suite)

La firme ROCHE vient d'annoncer la suspension de tous leur programme de recherche sur le VIH

Général — Posté par bertheletbruno @ 19:15

Roche to drop HIV therapy research

By Andrew Jack in London

Published: July 12 2008 03:00 | Last updated: July 12 2008 03:00

Roche, one of the world's largest international pharmaceuticals groups, has decided to abandon research on medicines to treat HIV in a significant blow to doctors treating the spiralling international Aids epidemic.

In a memo circulated this week to Aids specialists and activists, executives said because of disappointing results in clinical trials, the company had cancelled its programme for the compounds in development that were targeting two different ways to attack HIV.

"While we had initially been hopeful about their potential, we now have concluded that none would provide a true incremental benefit for patients compared to medicines currently on the market," said Jenny Edge-Dallas, global leader for Roche's HIV Franchise.

The move reflects Roche's decision to focus only on medicines that provide a significant improvement to existing rival drugs available in the market at a time of growing demand for value for money from governments and healthcare systems.

It marks an important setback for hopes of future treatment given the need to develop drugs as the rapidly rising number of existing HIV patients develop resistance to existing medicines.

Genevieve Edwards, from the Terrence Higgins Trust, the UK Aids charity, said: "That's extremely disappointing news. HIV is the fastest-growing serious health condition in the UK and it remains life-threatening. One drug absolutely does not fit all for HIV."

While Roche, which is based in Switzerland, is not one of the largest producers of HIV medicines, it has been an important innovator in the field, launching three medicines in the past.

The economics of the HIV market are complex in part because there are many different combinations of drugs, and much of the demand for medicines is coming from low-income countries with limited ability to pay.

Roche's three medicines - Fuzeon, Viracept and Invirase - represented only about SFr160m ($157m) in sales last year, giving it a far smaller share of global sales than drugs from rivals including Gilead, BristolMyers Squibb and GlaxoSmithKline.

The company stressed that it would continue to manufacture the medicines, as well as diagnostics for HIV and other treatments for conditions with which HIV patients are often infected.



Prendre le temps, tout simplement.

Contacts IMPORTANTS — Posté par bertheletbruno @ 13:58

Etienne de Harven, MD

"Le Mas Pitou"
2879 Route de Grasse
06530 Saint Cézaire sur Siagne
France
Tel. & Fax: (33) 4 93 60 28 39
E-mail: pitou.deharven@tele2.fr

Membre du "Group for the Scientific Reappraisal of the HIV/AIDS Hypothesis", La Jolla, California, USA. Professeur Émérite (Anatomie Pathologique) de l'Université de Toronto, Ontario, Canada.

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Jean-Claude Roussez
E-mail : jcr.virgo@wanadoo.fr

"Les 10 plus gros mensonges sur le sida" écrit par Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez, aux éditions Dangles. Vous pouvez le commander sur Amazon ou à la Fnac et autres librairies.

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Bruno Berthelet,

Membre du "Group for the Scientific Reappraisal of the HIV/AIDS Hypothesis"

Webmaster de ce site. Conseils et soutiens psychologiques
Tel : 06 26 09 98 55

E-mail: bertheletbruno@yahoo.fr

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Tout de bon !
Le webmaster



sida et faux positifs, l'echec des tests

Général — Posté par bertheletbruno @ 09:51

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sida et "faux-positif", une nouvelle vie

"La science ne cherche pas à énoncer des vérités éternelles ou des dogmes immuables ; loin de prétendre que chaque étape est définitive et qu'elle a dit son dernier mot, elle cherche à cerner la vérité par approximations successives."

(Bertrand Russell / 1872-1970 / ABC de la relativité)

Que ceux à qui l'on a dit qu'ils étaient atteints par le terrible syndrome d'immunodéficience acquise ou qui ont été testé positifs à un test d'hypergammaglobulinémie reprennent espoir, ce n'est pas une condamnation à mort.

Sans être un professionnel de la santé, je voudrais vous faire la recommandation suivante, basée sur la logique et le bon sens...

On vient de vous annoncer un diagnostic de sérologie positive aux tests ELISA, WESTERN BLOTT avec un grand renfort de PCR : Pas de panique!

Avant de tirer toute conclusion hâtive, voici une mesure d'anamnèse simple qu'il est possible d'entreprendre avec votre référent médical, si celui-ci fait encore preuve d'esprit de synthèse, de scepticisme et de pragmatisme intellectuel. Si ce n'est pas le cas, soit-dit en passant, changez de praticien!

Aviez-vous une ou plusieurs de ces conditions déclarées avant le test, parmi la liste suivante :

(Liste non exhaustive en date du 25 Janvier 2007)

Acidose lactique

Anémie

Anémie à cellule falciforme

Angiomatose bacillaire

Anticorps contre les antigènes des lymphocytes T

Anticorps antimembrane cellulaire

Anticorps anti-microsomes

Anticorps anti-nucléaires

Anticorps anti-lymphocyrtaires

Anticorps contre certains sucres

Anticorps naturels

Arthrite rhumatoïde

Anticorps contre le tissu musculaire lisse

Anticorps IgM contre l'hépatite A

Anticorps contre les cellules pariétales

Anticorps anti-collagène

Anticorps anti HLA

Anticorps anti-mitochondriaux

Autres rétrovirus

Cancers

Candidose pulmonaire, oesophagienne, oro-pharyngée, vaginale

Choc émotionnel récent

Cholangiopathie sclérosante

Cholangite sclérosante secondaire

Cirrhose alcoolique

Cirrhose biliaire primitive

Coccidioïdomycose extra-pulmonaire

Crytococcose et hystoplasmose cutanées

Cryptococcose pulmonaire

Déficience rénale

Dermite séborrhéique

Encéphalopathie

Epstein-Barr, le virus d', Mononucléose infectieuse

Eczéma

Fièvres

Fièvre-Q avec hépatite asociée

Folliculite à pityrosporum ovale

Gingivite

Hémodialyse

Hémophilie

Hépatite

Herpès

Histoplasmose hépatique

Homosexualité réceptive

Hyperbilirubinémie

Hypergammaglobulinémie

Hyperlipidémie

Hyperviscosité sanguine

IgM contre les globules blancs

Immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines

Infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe)

Infections virales diverses en cours

Infections ou vaccinations récentes

Insuffisance rénale

Insuffisance rénale avec hémodialyse

Leishmaniose viscérale

Lèpre

Leuco-encéphalite multifocale progressive

Leucoplasie chevelue de la langue

Lupus érythomateux systémique

Lymphadénopathie généralisée persistante

Lymphome

Lymphomes malins non hodgkiniens

Maladies autoimmunes

Maladie de Hodgkin

Maladie de Kaposi

Malaria

Malnutrition, carences multiples

Méningite à cryptocoques

Méningite lymphocytaire

Multiparité

Myélome multiple

Mycobactéries aviaires

Mycoses diverses

Myopathies

Neuropathie démyélisante, périphériques

Neutropénie

Pancréatite

Péliose hépatique

Polynévrite sensitive

Pneumocystose pulmonaire

Pneumonies bactériennes récidivantes

Pneumopathie interstitielle à cytomégalovirus

Prise de stupéfiants

Prurigo

Psoriasis

Purpura

Rétinite à CMV

Ribonucléoprotéines humaines normales

Salpingite

Sclérose en plaques

Septicémies récidivantes à salmonelles

Stress

Strongyloïdose

Syndrome de Guillain-Barré

Syndrome de Stevens-Johnson

Syphilis

Traitement à l'interféron de patients hémodialysés

Thrombopénie

Toxoplasmose pulmonaire, cérébrale

Transfusion sanguine

Transplantation d'organes

Tuberculose

Vaccination anti-grippale

Vaccination anti-hépatite B

Vaccination anti-tétanique

Végétations ano-génitales à papillomavirus

Verrues vulgaires ou à molluscum contagiosum

Xérose

Zona

Si oui, il est raisonnable de penser, avant tout "scénario catastrophe", que c'est bel et bien cette condition qui a provoqué un éventuel résultat "faux-positif" et non une prétendue infection à VIH. Prenez en compte la pathologie initiale, traitez-la avant d'envisager tout traitement à base de chimiothérapie (AZT, inhibiteurs de protéase, de transcriptase inverse, etc). C'est un principe de précaution sage qui s'est révélé salvateur dans de multiples cas.

Toutes ces affections médicales sont susceptibles d'expliquer le taux élevé d'anticorps que l'on vient de déceler chez vous. N'oubliez pas que les tests que l'on vient de vous faire subir démontrent uniquement un taux élevé d'anticorps. Ils ne démontrent pas l'hypothétique présence d'un virus tel que le “prétendu” VIH. En outre, les anticorps révélés par ces tests n'ont aucune spécificité qui puisse permettre de faire un diagnostic précis. Enfin, on n'est pas "malade" parce que l'on a des anticorps dans le sang! C'est normal et c'est même, le plus souvent, une fort bonne chose!

Si votre praticien de référence n'a pas pris le temps de lire la liste des conditions déclarées par les fabriquants de tests comme source de "faux-positifs", donnez la lui.

Premium non nocere

NB : anorexie, cachexie, vomissements, fatigue, fièvre, insomnie, maux de tête, nausées, perte de l'ouïe, perte de conscience, pertes de mémoire, problèmes visuels, hématomes, manque de souffle, sécheresse de la bouche, sudation excessive, toux, ulcères buccaux et bien d'autres encore ne sont pas des symptomes exclusifs d'une prétendue infection à VIH. Soyez vigilant ! Informez vous.

Un conseil prudent : renforcez votre terrain avant d'envoyer l'armée.

Un témoignage éclairé : "Pour moi, l’autre vision du sida, c’est apprendre à être critique, pour réellement prendre des décisions pour moi, plutôt que de laisser la société, un médecin, une compagnie pharmaceutique me dire ce qui est le mieux pour moi ; de réellement considérer toutes les options et de vivre sur ce que je sens juste en moi, de ne pas prendre des décisions basées sur la peur et la mort, mais plutôt de prendre des décisions basées sur la vie."

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Copyright original : Bruno Berthelet - 2007

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