Voir le sida autrement

Extrait écrit par le Dr Rebecca Culshaw

Documents à lire — Posté par bertheletbruno @ 16:08

par le Dr Rebecca Culshaw

Une autre particularité de l’évangile du VIH/SIDA est que beaucoup de ce que nous entendons et encore beaucoup plus de ce que les docteurs et des chercheurs pensent être vrai, est tellement éloigné de ce qui est documenté dans la littérature scientifique que lorsqu’on apprend ce qui y figure vraiment, la réaction immédiate est l’incrédulité.

Je doute que beaucoup de citoyens ordinaires, voire de praticiens médicaux soient conscients que dans les kits de tests d’anticorps pour le VIH, il existe des phrases d’avertissement telles que : "Le test EIA [Elisa] ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le SIDA." Je doute que beaucoup de personnes qui se soumettent à ce test aient une connaissance quelconque que leur avenir, leur capacité à se faire couvrir par les sociétés d'assurance, à porter des enfants naturellement, à voyager, ou à vivre sans crainte, dépend des résultats d’un test qui n’a même pas été approuvé pour diagnostiquer l’infection par le VIH, sans pouvoir être "confirmé" par les nombreux tests semblables, qui fonctionnent tous de la même manière et qui contiennent tous des avertissements semblables.

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L'origine virale du sida n'a jamais été...

Documents à lire — Posté par bertheletbruno @ 13:20

L'origine virale du sida n'a jamais été démontrée scientifiquement

par le Dr Etienne de HARVEN

Le Dr Etienne de Harven, microscopiste électronicien, a consacré presque toute sa carrière de recherche à l'étude des rétrovirus associés aux leucémies de souris. Il a suivi avec grande attention l'impact hypothétique que de tels travaux auraient pu avoir dans l'étude des cancers chez l'homme. Il nous révèle pourquoi les recherches actuelles sur le sida sont dans une impasse. Enferrée dans ses querelles de personnes, ses compromissions et surtout sa dépendance aux puissants laboratoires pharmaceutiques, qui ne raisonnent qu'en termes de dividendes à verser aux actionnaires, la recherche officielle est incapable de répondre aux attentes des malades, des médecins et des responsables de la santé publique. Aujourd'hui, la maladie progresse de façon presque exponentielle et il devient urgent de procéder au réexamen complet des théories sur l'origine du sida.

L'importance de la microscopie électronique dans le développement de la biologie cellulaire moderne, entre 1945 et 1965, est unanimement reconnue. Les relations qui unissent structures et fonctions cellulaires n'auraient, sans aucun doute, jamais pu être bien comprises sans l'utilisation du très grand pouvoir séparateur du microscope électronique (ME). Cependant, ce qui n'est peut-être pas aussi généralement apprécié c'est le rôle que la virologie a exercé dans l'étude des ultrastructures cellulaires. Historiquement, lorsqu'en 1931 Rüdenberg (1) introduisit une demande de brevet pour son invention du microscope électronique, son espoir principal était d'arriver à visualiser le virus de la poliomyélite ! Et durant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les microscopes électroniques commençaient à devenir accessibles aux biologistes, priorité était donnée aux efforts faits pour découvrir des particule svirales associées aux cellules cancéreuses de certains animaux de laboratoire. C'est ainsi qu'Albert Claude, travaillant à l'Institut Rockefeller de New York, réussit à démontrer le virus du sarcome de Rous dans des fibroblastes de poulet (2). Et quelques années plus tard, Keith Porter et se sassociés ont eu un succès similaire en obtenant des images du "facteur lacté" dans des cellules d'adénocarcinomes mammaires de la souris (3). L'observation directe des particules virales dans ces tumeurs expérimentales donnèrent un élan extraordinaire (aujourd'hui, nous dirions peut-être excessif !) à la recherche des virus en cancérologie.


Les méthodes de la recherche sur le cancer sont-elles applicables à celles pour le sida?

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