Voir le sida autrement

Un Grand Nom parle du sida

Documents à lire — Posté par bertheletbruno @ 13:54

KARY MULLIS Prix Nobel de chimie 1993, pour l’invention de la technique PCR.

Prix Nobel de chimie en 1993, étoile de la génétique, a révolutionné la médecine et la biologie par la découverte de la PCR, une technique qui permet de multiplier l’ADN à volonté. La PCR a changé la routine de travail dans les laboratoires. Grâce à cette baguette magique de la génétique, découverte en 1984, il fut possible de mener à sa fin le projet "Génome", d’identifier des criminels à travers l’analyse de leur ADN ou de découvrir si telle maladie est inscrite dans le code génétique d’une personne.

"Il y a un terrible malentendu autour du "sida". Nous avons travaillé durant 10 ans sur une fausse idée". Les critiques de Kary Mullis sont: "Depuis 1983 nous travaillons avec l’hypothèse que le virus "VIH" est la cause du "SIDA", mais pour le moment nous ne disposons d’aucune preuve solide qui le démontre. Il n’existe aucun article publié dans aucune revue scientifique qui conclue: "le VIH est la cause du SIDA".

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SIDA: catastrophe virale ou catastrophe scientifique ?

Documents à lire — Posté par bertheletbruno @ 11:40

Journal of Scientific Exploration, Vol. 17, No. 1, pp. 87-120, 2003

par Neville Hodgkinson


Synopsis

En dépit de dépenses supérieures à 100 milliards de dollars (pour ne citer que celles payées par les contribuables américains), les scientifiques n'ont toujours pas pu déterminer comment le VIH provoque le syndrome du SIDA. Les prévisions concernant le déroulement de l'épidémie se sont avérées fausses. Alors que des millions d'Africains en sont prétendument infectés et en meurent, le nombre des décès dus au SIDA en Europe et aux États-Unis a fortement diminué. Pour le Royaume Uni, il est inférieur à 250 morts par an pour une population de près de 6O millions d'habitants. Les affirmations selon lesquelles le déclin du SIDA en Occident serait à mettre au crédit des cocktails de drogues antivirales ne sont pas prouvées scientifiquement. Bien au contraire, le gouvernement des États-Unis, invoquant une "toxicité inattendue" de ces drogues, a inversé sa politique du "frapper vite, frapper fort" précédemment appliquée aux personnes séropositives au VIH. La théorie selon laquelle le VIH serait l'agent causal du SIDA a certes joué un rôle dans certains domaines de santé publique et de besoins sociaux, mais la communauté scientifique a manqué à ses devoirs en refusant de reconnaître et d'étudier les importantes failles de cette théorie et de la pratique médicale qui en découle. En particulier, elle n'a jamais été capable de valider les tests de diagnostic du VIH en isolant ce virus. C'est peut-être à tort que l'on a interprété les signaux génétiques et chimiques émis par les cellules immunitaires en souffrance comme prouvant la présence d'un virus mortel. Le SIDA et la "maladie du VIH" sont largement sur-diagnostiqués en Afrique et dans d'autres pays où la malnutrition et la misère avec leur cortèges d'infections sont les véritables tueurs. Les conséquences nuisibles de ces fautes et omissions augmentent encore du fait que l'Organisation Mondiale de la Santé et l'ONUSIDA, convaincus qu'il s'agit d'une pandémie africaine, pressent les ministres africains de consacrer une plus grande part de leurs propres ressources financières à combattre le SIDA/VIH. Au lieu de cela, il serait possible d'apporter un soulagement considérable à la souffrance humaine en utilisant de manière appropriée les remises de dettes et les aides d'urgence, pour lesquelles l'ONUSIDA fait aussi campagne. Il est plus que temps que la communauté scientifique apporte une réponse raisonnable à toutes les preuves qui se sont accumulées à l'encontre de la théorie du VIH.


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Aveuglé par la Science

Documents à lire — Posté par bertheletbruno @ 11:23
par David Rasnick



Un vétéran sceptique de la recherche dans le domaine du SIDA regrette la culture de conformisme imposée par la Grande Science, subventionnée par le gouvernement, pilotée par l'industrie, et promue par les médias. Spin magazine, Juin, 1997:

Pour la plupart des gens, "la recherche SIDA" est le creuset de la science et de la technologie moderne. Actuellement, plus que 100.000 scientifiques et médecins travaillent sur le SIDA - plus que le nombre annuel de nouveaux malades du SIDA aux U.S.A.. Il existe 80.000 organisations SIDA aux U.S.A., une pour chaque nouveau patient. En tant que scientifique, étudiant le SIDA depuis 16 ans, j'ai pu constater que le SIDA n'a pas grand-chose à voir avec la science, et n'est même pas un problème spécifiquement médical. Le SIDA est un phénomène sociologique qui se maintient par la peur. Il crée une forme de McCarthyisme médical qui a transgressé et pulvérisé toutes les règles de la science, et qui continue de gaver le public vulnérable d'une bouillie de superstitions et de pseudo-science.

Comme la plupart des scientifiques, j'ai appris à l'école que la science est une activité auto-correctrice. Toute hypothèse, sans distinction aucune, était éprouvée par le feu de la méthode scientifique, qui a été conçue afin de préserver ce qui est vrai et de détruire ce qui est faux.
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